Le secteur de la mécanique générale est le secteur d’activité de Smide

On 19 septembre 2011 by Smide

Avant 2010, 2011, le marché de la mécanique générale (le secteur de la mécanique générale est le secteur d’activité de Smide) avait tenu une évolution de son chiffre d’affaires de manière très convenable, mais cependant quelque peu artificielle. Pourquoi utiliser ce terme « artificielle » ? Tout simplement pour mettre en avant que le secteur de la mécanique générale avait connu une hausse de son chiffre d’affaire grâce aux fluctuation des matières premières, elles-mêmes « boostées » par une très bonne productivité des industries lourdes que son l’automobile, l’aéronautique ou la production d’équipement mécanique.

Aujourd’hui, hélas ce n’est pas un scoop, tous les professionnels de notre secteur évoluent dans un environnement moins propice à la hausse de leur chiffre d’affaires. Alors vient pour compenser ce manque de CA, des idées comme celle de se diversifier pour prendre quelques parts de marché à tel ou tel concurrent pour fidéliser va que vaille un client. Mais cela ne donne en règle générales que des hausses de chiffre d’affaire de 2%, insuffisant pour compenser les trous d’une trésorerie fragilisée.

Chez Smide, le choix a été très différent, certes notre CA à l’image de notre secteur en 2010 était en baisse, mais aujourd’hui à la même période il est en hausse. Comment est-ce possible ? Par la prise de décisions stratégiques qui n’ont pas été celle de diversifier notre activité mais au contraire de la stabilisée. Une stabilisation qui se traduit par l’amplification de nos procédures qualitatives, donnant lieu à une certification EN/AS/JISQ 9100 délivrée par le Bureau Veritas, d’acheter de nouvelles machines et d’investir sur nos outils de communication. Ces choix risqués à l’époque, car onéreux nous donnent raison aujourd’hui, alors que nous aurions pu faire comme beaucoup, aller chercher des sous-traitants low-cost au détriment de délais de livraison ou autre problème pouvant être beaucoup plus problématiques pour le client final. Nous ne sommes pas en train de dire que la sous-traitance n’existe pas dans nos métiers d’usinage de précision, l’INSEE le dit : « les PME de plus de 20 salariés réalisent 55% du chiffre d’affaires du secteur et sous-traitent elles-mêmes une partie de leurs commandes – les 2/3 de l’activité du secteur de la mécanique générale sont réalisés en sous-traitance », mais il ne faut pas faire n’importe quoi.

Pour compléter les chiffres, nous pouvons énoncer que :
–    le nombre d’entreprises du secteur en 2009 était de 6 558(Source : Insee, Démographie des entreprises et des établissements 2009 – champ marchand non agricole, Stocks d’entreprises au 1er janvier 2009)
–    Le chiffre d’affaires du secteur en 2007 (en milliards d’euros) pour les entreprises de + de 20 salariés a été de 6,725 Md€ (Source : DGCIS, Enquête Annuelle d’Entreprise)
–    Que l’évolution du chiffre d’affaires du secteur en valeur (Indice ICA base 100 en 2000)  pour le traitement et revêtement des métaux  et usinage était en 2009 de 104,4 en 2008 de 133,7, en 2007 de 130,6, en 2006 de 120,2, en 2005 de 113,7, en 2004 de 109,4, en 2003 de 104,8 et en 2002  de 104,3.

Pour demander à Smide d’usiner vos pièces par exemple en matière plastique:
smide.fr

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *