Et la crise ?

On 16 février 2009 by smide - usinage plastique
L’actualité de l’économie à l’échelle planétaire nous amène à poser certaine question comme par exemple, est-ce que la crise touche notre secteur. La réponse n’est pas fournit par des économistes ou des acteurs français de notre secteur d’activité, mais par nos amis canadiens.
En effet après avoir lu un article sur CNW Group, portail de l’agence de presse éponyme dédié à l’information industrielle, nous avons souhaité sur le blog de Smide soumettre à vos réactions quelques éléments de l’article faisant part d’une étude dirigée par le Cabinet Proaction. Cette étude dévoile des éléments sur la productivité menée auprès de 180 entreprises du Québec en étudiant particulièrement les profils des chefs d’étude, des superviseurs et des directeurs d’entreprises issues des secteurs de : l’acier, l’aérospatial, l’alimentation, l’ameublement, l’automobile, les biens de consommation, du bois, du caoutchouc, du carton, de la communication, l’automobile, la communication, la construction, les cosmétiques, la distribution, l’électrique, l’électronique, l’entretien, l’équipement industriel, la haute technologie, l’imprimerie, le métal, les pâtes et papiers, le pharmaceutique, le plastique, les produits chimiques, le recyclage, les services, le textile, la transformation de matières premières, le transport et l’usinage.

Premier constat, nous citons Denis Lefebvre, expert en gestion de la productivité et dirigeant de Proaction : « En temps de crise économique, la productivité devient primordiale face la compétition nationale et internationale. Les équipements et les matières premières deviennent moins importants que l’équipe de gestionnaires qui saura gérer au quotidien une décroissance ». L’étude révèle également que (nous citons encore une fois le rapport) « la productivité humaine des entreprises est actuellement pratiquement la même que l’an dernier soit 52% vs 51%. Cela signifie que seulement quatre des huit heures travaillées par les employés dans une journée sont à valeur ajoutée ». Selon l’étude menée, « la qualité des travailleurs québécois n’est pas en cause, ce sont les habiletés des gestionnaires qui le sont. A titre d’exemple, l’étude démontre que 66% des gestionnaires de premier et deuxième niveau récoltent une note faible ou très faible en ce qui concerne leurs connaissances et habiletés de gestion. La récession doit être vue comme un moment unique pour solidifier les bases même d’une entreprise. S’il est primordial pour celle-ci de s’assurer de la qualité de ses ressources humaines en temps normal, il devient impératif de s’y attarder en temps de crise. Pour augmenter leurs parts de marché après la récession, pour sortir plus fortes de cette tempête économique, les entreprises doivent investir. Profiter de cette période tumultueuse pour former adéquatement leurs gestionnaires. Cette année peut être perçue comme un tremplin vers une plus grande prospérité une fois la crise passée. Il s’agit de savoir bien saisir les opportunités d’amélioration et d’en profiter de façon maximale. »

Il nous semble que ces constats sont à fait d’actualité en France, à nous donc d’être réactif et d’agir en conséquence. Et vous, vous faites quoi par ces temps de crise ?

Pour demander à Smide des informations sur l’usinage de pièce en cuivre ou de pièces d’alliages légers cliquez ici.
Le site de Proaction
Le site de CNW Group

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