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Focus sur l’utilisation et l’usinage de l’aluminium et de ses alliages

Les propriétés de l’aluminium et de ses alliages (durabilité extrême, faible poids, résistance à la corrosion et aptitude au recyclage) font que de nombreux secteurs industriels intègrent dans leurs pièces usinées l’aluminium et des alliages afin de respecter les exigences pour garantir la qualité de leur surface, pour respecter l’écologie et garantir une meilleure sécurité en termes de robustesse.

Au delà de ces arguments, l’utilisation de l’aluminium et de ses alliages se généralise ces dernières années car ils offrent une liberté quasi totale de formage sans contraintes pour les procédés d’usinage disponibles (moulage, laminage, extrusion) à l’exemple d’applications d’échangeurs thermiques pour l’industrie aéronautique réalisés avec des alliages d’aluminium spéciaux. A l’exemple de notre travail pour l’industrie aéronautique, Smide recherche des résultats d’usinage optimum et une rentabilité maximale pour l’usinage d’aluminium. L’une des conséquences constatable est l’intérêt grandissant dans le développement de nouveaux outils pour l’usinage d’alliages d’aluminium, de la part de fournisseurs d’outils d’usinage de précision. Ces fournisseurs sont certainement conscients qu’avec plus de 1 000 alliages, l’aluminium est une matière d’usinage particulière. Chacun de ces 1 000 alliages sont développés pour apporter une amélioration des propriétés de base suivantes :

- au moins 60 % d’aluminium pur,
- une densité considérablement plus faible que l’acier,
- résistants à la corrosion,
- une excellente conductivité électrique et thermique.

Vous l’aurez compris, ces 1 000 alliages de part leur propriétés communes, entrainent finalement un usinage commun. Certes mais cet usinage demande une connaissance parfaite des facteurs qui l’influence. En effet, la plus grande difficulté de l’usinage de la plupart des alliages d’aluminium réside dans leur comportement à l’enlèvement de copeaux. Voici un exemple parlant : En fonction de l’alliage et de l’état de trempe, le comportement à l’enlèvement de copeaux peut être tenace et/ou encrassant ou même fragile et dur (cette dureté du matériau aluminium à usiner est déterminante). Si la géométrie des arrêtes de coupe de l’outil n’est pas optimale, elle entraîne la formation arrêtes rapportées et l’encrassement de l’outil ainsi qu’une  durée de vie radicalement réduite de celui-ci..

Pour simplifier le catalogue de ces 1 000 alliages dérivés de l’aluminium, nous vous proposons un tableau (source : PFERD) classifiant certains de ces alliagespar groupe d’usinabilité :

usinage_aluminium_usinage_precision_smide

Pour en savoir plus sur les activités de Smide et nous donner l’occasion de vous faire part de nos tarifs, nous vous invitons à cliquer sur les liens suivants :
alliageslegers.com
smide.fr

L’industrie d’usinage de précision et les particuliers

Vous utilisez tous les jours, que vous en ayez conscience ou non, des produits qui sont manufacturés par des industries des plus divers… que ce soit certaines pièces dans votre voiture, dans du matériel que vous utilisez tous les jours, certaines pièces sont fabriquées à l’autre bout du monde, d’autres juste à quelques kilomètres de chez vous. Dans la plupart des cas, vous ne connaissez pas qui a fabriqué quoi, quelles sont les entreprises derrière certaines grandes marques, ou les gens derrière les machines.

Un monde industriel très fermé
Il y a plusieurs raisons à cela, tout d’abord le secret industriel… qui couvre aussi bien les innovations, les processus de fabrication, la concurrence entre sous-traitant, etc. Il y a aussi le fait que même si vous voulez vous ouvrir aux particuliers vous avez des contraintes de productivité et de sécurité, et que vous ne pouvez pas vous transformer en musée (même si parfois cela le mériterais, voir le ballet de certaines machines ou de certains artisans est tout simplement fascinant). Lire la suite

L’usinage de précision est le métier de Smide

Cela vous parait évident en appelant notre blog, le blog de l’usinage de précision, que le métier de Smide est bien l’usinage de précision, cependant en écrivant ce billet, nous souhaitons apporter quelques précisions sur les raisons d’être de notre métier.

Smide est une SARL créée en 1950, elle a 60 ans cette année. Au départ la société avait comme activité principale, la fabrication de cosses, la découpe et l’usinage de pièces isolantes pour transformateurs et téléphone, le sertissage de plots, la sérigraphie ainsi que la gravure. C’est dans les années 60 que Smide décide de développer une nouvelle activité : l’usinage de précision.

Depuis notre volonté est d’être toujours à la pointe de la technologie. Pour cela SMIDE s’est dotée d’un parc machines à Commande Numérique de haute performance et nos équipes possèdent des connaissances constamment mises à jour par des formations régulières. Lire la suite

La révolution du Hardware OpenSource et son intégration dans le monde industriel

Depuis maintenant quelques mois, un phénomène intéressant à plus d’un titre commence à faire parler de lui, qui comme son grand frère du monde logiciel tente de révolutionner, mais surtout d’ouvrir le monde industriel au partage et à l’innovation: l’OpenSource Hardware.

OpenSource Hardware qu’est ce que c’est?
Vous devez sans aucun doute être familier de certains logiciels OpenSource (où le code source du logiciel est disponible à tous pour distribuer et modifier comme bon lui semble) comme Firefox, le navigateur web, sans aucun doute le plus célèbre, qui vous permet d’accéder au web de façon sûre et rapide…
Imaginez donc ce système appliqué au monde matériel, comme par exemple certains composants électroniques, dont les plans sont disponibles pour tous pour recréer, produire ce composant mais aussi le modifier, l’améliorer, le commercialiser, etc… c’est le principe de l’OpenSource porté au monde matériel.

Une volonté de partage et de collaboration
Nous pourrions citer quelques exemples célèbres aujourd’hui (bien que peu connus du grand public) comme Arduino (une plaque de prototypage électronique bon marché et très simple à prendre en main) qui permet à nombre d’électroniciens en herbe de créer différents systèmes, ou encore RepRap une imprimante 3D qui tient sur un bureau et semi-auto-réplicatrice (qui est capable d’imprimer toutes ses propres pièces plastiques pour créer une autre RepRap à moindre coût) pour un coût dérisoire (comptez 350 euros en moyenne et quelques dizaines d’heures pour l’assembler et la régler)…
Ces deux exemples sont emblématiques de cette mouvance, qui permet à tous de s’impliquer dans un projet, de le réaliser, de tenter de l’améliorer… mais toujours dans l’esprit de partage, en redonnant à la communauté les divers améliorations que nous avons pu y apporter.

Quelles conséquences pour l’industrie traditionnelle?
Aujourd’hui beaucoup d’entreprises ont une triple casquette: laboratoire / producteur / vendeur… comme la majorité des grandes entreprises d’électronique grand public, qui conçoivent, produisent, markettent et vendent leurs produits. Si la phase de conception et de test est déportée, et que la « propriété»  de différents objets est partagée, que toute la partie promotion et vente est devenues obsolète (puisque le projet est partagé et porté par une communauté) le re-centrement se fera autour de son métier historique: la production.

Quelles conséquences pour l’industrie de l’usinage (et celui de l’usinage de précision en particulier)?
Certes on sors du schéma industriel traditionnel, avec une propriété partagée, et surtout des rapports différents entre fournisseurs et clients (qui sont plus des partenaires que des fournisseurs), avec le retour de certains particuliers vers le monde de l’industrie… mais ce sont aussi des opportunités pour le monde de l’industrie de l’usinage de précision. Les besoins en productions de petites ou moyennes séries sur certains types de pièces (comme certaines poulies pour les moteurs pas à pas pour le projet RepRap, qui se doivent d’être calibrées au centième de millimètre près, chose impossible aujourd’hui à réaliser avec une imprimante 3D avec un précision de l’ordre de 0,23 millimètres) pousseront sans aucun doute les différents acteurs de ce mouvement à se rapprocher des industriels dont c’est la spécialité.

Une démarche marginale mais passionnante
Soyons clair, aujourd’hui cette démarche bien qu’elle soit prouvée au niveau économique (13 entreprises aujourd’hui aux Etats-Unis qui produisent et vendent de l’OpenSource Hardware ont un chiffre d’affaire supérieur à 1 millions de dollars) n’est pas encore dans les salons du grand public, cela reste réservé à quelques passionnés qui s’intéressent et s’impliquent dans ces différents projets. Mais la démarche est intéressante puisqu’elle remet au centre du dispositif l’utilisateur, fait exploser la créativité et l’innovation et surtout remet au cœur du projet l’industrie et son savoir faire.

Une démarche passionnante, à suivre…

Quelques liens intéressants
La définition de l’OpenSource Hardware (en anglais) et sa traduction
Vidéo de présentation de 13 entreprise qui font 1 millions de dollars par an via l’OpenSource Hardware (en anglais)
iPad contre Arduino: la révolution du matériel open source
Le projet Arduino
Le projet RepRap

UMP, usinage de matières plastiques, à ne pas confondre avec …

C’est sur le ton de l’humour, que nous avons titré ce nouveau billet « UMP, usinage de matières plastiques, à ne pas confondre avec … », clin d’œil rapide et sans développement particulier au fameux Union du Mouvement Populaire. Pourquoi rapide ? Car les pages du blog de l’usinage de précision, n’est pas un blog politique mais bien un support de dialogue avec vous lecteurs fidèles, autour des thématiques qui font que notre métier d’usinage de précision est un métier dans lequel les engagements ont du sens …

Donc, revenons-en à nos moutons, si vous nous passez cette expression, l’usinage de matières plastiques. Nous traitons souvent de ce sujet sur le blog de Smide, la preuve avec ces différents liens vers nos anciens billets :

Le PMMA, une matière plastique inventée au XVIIIe siècle
L’usinage de matières hautes performances chez Smide
Usiner les plastiques … et après ?
Smide et l’usinage de précision pour l’industrie médicale
L’usinage de précision chez Smide, suite
Les biopolymères ou les bioplastiques, sont-ils une alternative aux matières plastiques traditionnelles ?
Différence entre l’usinage de précision de petite série et de grande série
Smide et l’usinage de précision, une histoire qui a bientôt 60 ans

Aujourd’hui, comme nous sommes dans une démarche de partage, et que ce blog est aussi le votre, nous vous proposons tout simplement en cette période estivale, de nous soumettre des sujets en publiant vos souhaits dans la partie commentaires de ce blog, et nous vous répondrons par la création de nouveaux billets dans les prochains jours.

Alors à vos souris ☺ et ne soyez pas timides.

Pour en savoir plus sur les activités de Smide et nous permettre de faire connaissance:
alliageslegers.com
smide.fr

Synthèse Consumer Electronics Show version 2010 par Smide

C’est au 5 février 2008 qu’a commencé notre rendez-vous américain avec le CES (Consumer Electronics Show). En effet depuis cette date nous vous avons proposé une synthèse énonçant les innovations proches de notre métier d’usinage de précision, alors tout comme en Mars 2009, ce nouveau billet vous donnera l’occasion de faire un tour du côté de Las Vegas.

usinage-de-precision-usinage-plastique-smide

Pour être synthétique, vous pourrez voir le détail du compte-rendu rédigé par Olivier Ezraty ici, c’est la TV qui  été en vedette et toute une farandole de gadgets pouvant améliorer votre quotidien télévisuel, exemple :

- L’affichage avec les différentes technologies d’écrans plats notamment sur l’éclairage LED des dalles LCD,
- La 3D-relief tout au long de sa chaine de valeur avec les contenus, les sources et l’affichage.
- La mobilité et communication et la grande bataille autour de l’iPhone, l’émergence de l’écosystème d’Android, les nouveaux services et logiciels mobiles, l’équipement automobile, et aussi la vidéoconférence.
- L’audio et la hifi avec ses serveurs de musique, ses enceintes toujours aussi exotiques, et les accessoires des iPod et l’iPhone,
- Les ordinateurs personnels sous toutes les formes : laptop, netbooks, smartbooks, ebooks, tablettes, desktops, serveurs,
- Les télécommandes et autres interfaces utilisateurs, clavier, souris, stylets, interfaces gestuelles ou tactiles innovantes,
- Les réseaux et la domotique avec le point sur les standards de connectivité pour la domotique et de connectivité pour la vidéo,
- Les green techs avec la production d’énergie solaire ou ambiante, son transport et surtout les économies dans la consommation, puis les produits verts des constructeurs.

Alors Las Vegas c’est Las Vegas mais pour rester au cœur de notre quotidien en termes d’usinages de précision et d’usinage plastique faites confiance à Smide en prenant contact avec nous, ici :
alliageslegers.com
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Le PMMA, une matière plastique inventée au XVIIIe siècle

Lors de notre billet intitulé « Mais au fait, quelles sont les principales matières plastiques ? », nous avions dressé une liste de différentes matières plastiques dont faisait partie le PMMA.

En consacrant ce nouvel article, « le PMMA, une matière plastique inventée au XVIIIe siècle », nous souhaitons vous transporter au cœur d’un siècle ou Bradel relieur de son état, a inventé un principe de reliure éponyme, la reliure dite « à la Bradel ». Il semblerait que cet artisan aurait inventé plus exactement des résines  acryliques. Au-delà de ce postulat historique, il faut bien l’admettre, Bradel en inventant ce polymère, qui est un thermoplastique issu du monomère méthacrylate de méthyle (MAM), il a donné l’occasion quelques siècles plus tard, au chimiste danois Evonik de déposer la marque Pexiglas™ . Le Pexiglas™ est ainsi enregistré à l’INPI dans les classes 1 – 17 et 19, qui sont :

- Classe 1  Résines artificielles à l’état brut, matières plastiques à l’état brut, conservateurs chimiques pour aliments, adhésifs (matières collantes) destinés à l’industrie.
- Classe 17  Produits en matières plastiques mi-ouvrés.
- Classe 19  Matériaux de construction non métalliques, tuyaux rigides non métalliques pour la construction, constructions transportables non métalliques, monuments non métalliques.

Donc le PMMA une fois « copyrighté»  devient Pexiglas™, quoiqu’il en soit, il reste un polymère qui se polymérise à l’aide de radicaux libres qui amorcent une polymérisation radicalaire en chaîne, ou par  polymérisation anionique, à l’aide d’amorceurs nucléophiles de types cabanions [… Ah houai …] et ce n’est pas tout… regardez la molécule

PMMA-matière plastique-smide
Au-delà de ce paragraphe scientifique, il faut bien en convenir, le PMMA fait parti des matières plastiques que nous usinons très régulièrement chez Smide de part ses avantages :

- Grande transparence,
- Propriété optique exceptionnelle (transmission lumineuse supérieure à celle du verre, transparence, limpidité, brillance). Indice optique de 1.49,
- Excellente résistance aux agents atmosphériques,
- Très bonne tenue aux rayons ultra-violets, à la corrosion,
- Beaucoup plus léger que le verre : densité de 1,19 g/cm3

PMMA-polymere-usinage-plastique-smide

exemple d'usinage PMMA par Smide

De plus le PMMA est recyclable, il peut-être fondu car par chauffage, le PMMA reprend son monomère de départ, souvenez-vous du MAM.

Pour en savoir plus sur les activités de Smide et nous permettre de répondre à vos attentes d’usinage de matières plastiques, cliquez sur le lien suivant :
smide.fr

le PLA – Acide PolyLactide matière écolo

Le PLA, un bioplastique d’origine végétale renouvelable et biodégradable, de son vrai nom acide polyactique de la famille des polymères.

Pour obtenir du PLA, on extrait les sucres contenus dans le maïs ou le sucre. Ces sucres sont transformés en acide lactique (CH3-CHOH-COOH) par fermentation bactérienne. L’acide polylactique est obtenu par polycondensation directe de l’acide lactique. Sa c’est pour la définition classique.

PLA-Acide PolyLactide-smide-usinage de precision

Guy Debras, directeur Recherches Polyoléfines chez Total Petrochemicals, apporte une dimension industrielle au PLA, nous le citons « —/—, nous prévoyons la construction d’une unité pilote de fabrication d’une capacité de 1500 tonnes/ an de PLA en Belgique que nous lançons avec notre partenaire Galactic et avec le support de la Région wallonne dans le cadre des pôles de compétitivité du plan Marshall wallon. » Le but est  d’offrir une gamme de PLA de deuxième génération avec des propriétés améliorées. Car, au-delà de leurs caractères biodégradables et biorenouvelables, les PLA complètent l’offre des polymères de commodité traditionnels. « À terme, le PLA pourrait être un polymère complémentaire aux polymères d’origine fossile tels que le PS, le PP et le PE », confirme Jean-Michel Brusson, Responsable R&D du pôle Biopolymères.

En dehors de ces constats « industriels », il apparaitrait que le PLA est plus stable en  terme de fluctuation financière, en comparaison à l’ABS (acrylonitrile butadiène styrène, thermoplastique employé par l’industrie pour des produits rigides, légers et moulés), qui est une matière très instable lors de son achat car pondéré sur les cotations boursières du pétrole et du caoutchouc … Alors en plus d’être écolo le PLA peut devenir à terme, une solution pour acquérir de la matière première moins onéreuse … à suivre.

Pour en savoir plus sur les activités de Smide et nous permettre de faire connaissance:
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L’Institut de la Lumière Extrême, l’innovation à la sauce essonnienne

Nous le savons, lorsqu’on nomme son blog, le blog de l’usinage de précision, on se doit de parler d’usinage de précision, de mécanique de précision, d’alliages légers ou d’usinage plastique. Cependant parfois nous nous autorisons une digression qui reste justifiable, puisque nous vous proposons à travers ce nouveau billet, un sujet qui est proche de nous. D’une part parce qu’il est essonnien et d’autre part, parce qu’il  est finalement pas si éloigné de notre activité d’usinage de précision … l’Institut de la Lumière Extrême. Qué sa quo ?

L’Institut de la Lumière Extrême, dont la Région Ile de France et le Conseil Général de l’Essonne se sont engagés à soutenir a été  inauguré le 4 juin dernier à l’École Polytechnique à Palaiseau (91). Cette structure vise à mettre au point un laser d’une intensité telle, sur des durées d’une extrême brièveté, qu’il serait capable l’inimaginable : la création de matière. Ce phénomène est à la base de la théorie de la création de l’univers appelée Big Bang. Et sa maîtrise pourrait avoir de nombreuses applications, notamment en matière de thérapies du cancer et de retraitement des déchets nucléaires.

L’homme fort de ce projet c’est Gérard Mourou, directeur de l’Institut Lumière Extrême, une UMS (unité mixte de service) du CNRS (Centre national de la recherche scientifique) qui regroupe, entre autres, Polytechnique et l’Ensta (Ecole nationale supérieure de techniques avancées). Monsieur Mourou présente l’institut de manière assez modeste : « Nous sommes spécialisés dans le développement de lasers brefs et excessivement puissants », Il faut savoir que dans les années 80 (source Les Echos), [il a co-inventé, avec Donna Strickland, une technique appelée CPA (« chirped pulse amplification » : amplification laser par compression d'impulsions) qui a permis de développer des lasers à impulsions très brèves qui sont en train de révolutionner certaines industries.] Lire la suite

Mécanique de précision et usinage de précision, quand les compagnons du devoir parle de notre métier

Souvenez vous de notre billet « mécanique de précision et l’usinage de précision » publié le 29 septembre 2009, dans lequel nous mettions en avant une jeune apprentie en pleine formation aux métiers de l’usinage de précision. Aujourd’hui nous souhaitons revenir sur cette forme d’apprentissage en rendant hommage aux compagnons du devoir. En effet cette association du type loi 1901, reconnue d’utilité publique, est composée d’individus de métiers qui depuis un siècle, réussissent à se faire rencontrer des jeunes et des anciens autour de métiers pour que ces rencontres constituent la base d’un apprentissage de sens. Les compagnons du devoir agissent entre autre, pour que l’apprentissage des métiers de l’usinage de précision et de la mécanique de précision garde un vivier de jeunes recrues opérationnelles.

Comment ? Lire la suite